Pas une grosse perte LITTERAIRE

29 01 2010

J.D. Salinger est mort !

" L’écrivain américain Jerome David Salinger, auteur du roman «L’attrape-cœurs», est décédé à l’âge de 91 ans. Il « est mort à son domicile mercredi, dans le New Hampshire » (nord-est des Etats-Unis), a précisé à l’AFP Phillis Wesburg, son agent littéraire.

Le célèbre auteur, qui a profondément marqué la littérature américaine du XXe siècle (c’te bonne blague!), vivait en reclus et n’avait accordé aucun entretien à la presse depuis près de trois décennies.

Ermite de génie, Salinger était devenu célèbre en 1951 dès la parution de « L’Attrape-cœurs », l’un des 25 best-sellers de la littérature américaine. […]"

John Steinbeck disait de lui : « il écrit des livres sans maturité pour lecteurs immatures » (comme quoi je ne suis pas seul).

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Encore un succés littéraire inexpliqué et inexpliquable… ou alors, et c’est mon hypothèse la plus probable, son livre n’a pas survécu au nombre des années. Mais l’ "intelligentsia" littéraire continue à le mettre sur un pied d’estal et on continue à l’enseigner comme un chef-d’oeuvre (comme d’autres soi-disant "classiques" français enseignés à l’école). Je précise bien "littéraire" dans le titre ; une perte humaine est toujours grave (ça c’est pour les chagrineux).


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L’attrape-coeurs - J.D. Salinger

5 07 2007

Présentation de l’éditeur :
La fugue d’un jeune ado à New York, à la fois poignant et déroutant, sincère et tout simplement bien. Une autre vision de cette période qu’on appelle l’adolescence.
Phénomène littéraire sans équivalent depuis les années 50, J. D. Salinger reste le plus mystérieux des écrivains contemporains, et son chef-d’oeuvre, "L’attrape-coeurs", roman de l’adolescence le plus lu du monde entier, est l’histoire d’une fugue, celle d’un garçon de la bourgeoisie new-yorkaise chassé de son collège trois jours avant Noël, qui n’ose pas rentrer chez lui et affronter ses parents. Trois jours de vagabondage et d’aventures cocasses, sordides ou émouvantes, d’incertitude et d’anxiété, à la recherche de soi-même et des autres. L’histoire éternelle d’un gosse perdu qui cherche des raisons de vivre dans un monde hostile et corrompu.

C’est un livre agréable à lire mais je dois dire que le coté "Culte" m’a échappé. Est-ce un problème de traduction ? J’en doute car le nombre de péripéties se compte sur les doigts d’une main ; c’est un peu creux. Encore un livre surévalué. Sur le même sujet, je préfère de loin un livre de John Fante.

Editions  Pocket - 250 pages


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